La démocratie directe et le principe de subsidiarité

La Suisse ou plus exactement Confédération Helvétique est une réussite éclatante.

Leur richesse par habitant est le double de la nôtre alors que dans les années 1980 nous étions à égalité.

Le capitalisme de connivence y est bien moins développé qu’en France, le tissu de PME est bien plus dense et le chômage est quasiment inexistant.

L’organisation sociale et politique suisse est robuste et a fait ses preuves !

Ce qui caractérise la Suisse c’est la pratique de la démocratie directe, c’est à dire le recours régulier à des référendums pour les décisions importantes ; et la subsidiarité, c’est à dire le fait que les prises de décision doivent être les plus locales possibles.

Concrètement qu’est ce que cela pourrait être en France ?

Si nous appliquions ces principes à notre pays cela donnerait un État central qui ne s’occuperait que de ses fonctions régaliennes ou légitimes : la police, la justice, l’armée et les affaires étrangères.

Chaque région aurait son propre gouvernement local pour s’occuper du reste. Les membres de ce gouvernement local seraient responsables sur leurs deniers personnels de leur bonne gestion.

Les régions seraient en concurrence fiscale car la concurrence a tendance a améliorer la qualité des offres et a en diminuer le coût.

Les régions les mieux gérées attireront le plus de monde. Les moins bien gérées se remettront à niveau. C’est un frein à l’escalade des impôts. Ce n’est pas le ruineux mille-feuille de la prétendue loi de décentralisation.

La possibilité de changer de région et ainsi d’échapper à la voracité fiscale des politiciens est la meilleure des protections pour les citoyens. L’exercice du pouvoir peut rendre fou même le plus honnête homme et le faire succomber à la folie des grandeurs (que vous aurez à financer), ne dit on pas que le pouvoir corrompt? et que le pouvoir absolu corrompt absolument… https://www.youtube.com/watch?v=Q3pLktU_wXg&feature=youtu.be

Seule la Démocratie directe peut permettre au peuple de “cadrer” un politicien qui déraille, c’est le meilleur des contre pouvoirs.

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